La culture politique d’avant-garde ou la construction de l’ethos révolutionaire. Cuba 1952-1959

Auteurs

  • Martín López-Ávalos

DOI :

https://doi.org/10.35830/treh.vi53.1074

Mots-clés :

insurrection, avant-gardes, castrisme, Révolution cubaine

Résumé

Le coup d'état que Fulgencio Batista a fait le 10 mars 1952, a ouvertun processus de
remaniement de la structure politique cubaine qui culminera en 1959. Les racines
de la Révolution Cubaine sont nées de la dynamique nationale laquelle s'articule,
au moins, à deux tendances : une, par rapport à la formation des groupes poli-
tiques d'avant-garde, d'après leur ton insurrectionnel, conçue et organisée dehors
les partis politiques établis dans le système parlementaire cubain, y l'autre, par
rapport à la formulation d'un nouveau discours politique que justifiera la création
des groupes d'avant-garde et leur stratégie d'insurrection. On trouve, par ailleurs,
l'origine de la culture politique qui définira le anstrisme comme une idéologie révo-
lutionnaire, avant l'apparition des communistes cubains et leur influence dans le
développement de la révolution cubaine comme colonne de l'historiographie dans
le paradigme de la guerre froide.

Téléchargements

Les données relatives au téléchargement ne sont pas encore disponibles.

Références

Téléchargements

Publiée

2016-08-31

Numéro

Rubrique

Artículos

Comment citer

La culture politique d’avant-garde ou la construction de l’ethos révolutionaire. Cuba 1952-1959. (2016). Tzintzun, Revista De Estudios Históricos, 53, 75-105. https://doi.org/10.35830/treh.vi53.1074