Les salines de Santa María et de Peñol Blanco de la seconde moitié du XVIe siècle. Frontière, main d’oeuvre et articulation territoriale
DOI :
https://doi.org/10.35830/treh.vi55.1060Mots-clés :
Salines de Santa Maria et de Peñol Blanco, XVIe et XVIIe siècles, système de répartition, Tlaltenango, Real HaciendaRésumé
Cet article veut analyser le processus d'articulation territorial qui s’es
partir de la découverte et exploitation de diverses efflorescences salines tout près
de Zacatecas et au nord-ouest de San Luis Potosi dans la seconde moitié du xvie
siècle. La commercialisation du sel provenant des salines de Santa Maria et de
Peñol Blanco a développé la production mineuse de Zacatecas et d’autres camps
comme celui de Pachuca et de Guanajuato. De la même manière, des mécanismes
de contrainte se sont étendus afin de régler le transport des travailleurs indigènes
qui étaient recrutés chez le corregidor de Tlaltenango. Ce processus, peu étudié,
nous permet de comprendre la façon d'exploitation du sel (facteur de production
nécessaire pour faire l’amalgame d'argent par la méthode de patio). Il a acquis
un rang de spécialisation remarquable en générant la configuration territoriale du
septentrion de la Nouvelle Espagne.