La plume et la croix au service de Franco: Alfonso Junco et l’exil républicain espagnol au Mexique
DOI :
https://doi.org/10.35830/treh.vi59.1038Mots-clés :
Alfonso Junco, exil républicain, ranquisme, Indalecio Prieto, Juan Negrín, or de l’exilRésumé
Après la Guerre civil de 1936, l’écrivain et journaliste mexicain Alfonso Junco
fut un des partisans non seulement de la croisade du Général Franco contre
le camp républicain, mais aussi de la décision qu’il adopta à la in du conlit
d’envoyer l’autre Espagne en exil. Fervent défenseur de la croix et détracteur
d’idéologies comme le libéralisme, le communisme et même le fascisme, Alfonso
Junco critiqua durement l’arrivée des réfugiés espagnols au Mexique
dans l’intention de délégitimer le projet institutionnel et idéologique que init
par former la République espagnole en exil à travers la reconstruction institutionnel
de la ville de Mexico en août 1945. Les disputes entre Indalecio Prieto
et Juan Negrín, le chapitre des enfants de Morelia ou la question complexe des
trésors du Vita furent autant de thèmes qui attiseraient les critiques de Junco
à l’égard des exilés espagnols.